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ou comment optimiser l’usage d’une nouvelle technologie (le système d’information Géographique) pour les territoires ruraux, par la définition et la création d’un pack standard de modèles :
    - d’outils de développement local
    - d’aide à la décision applicables aux Pays.

 

Les partenaires

 

Liste des GAL et/ou structures qui seront impliquées dans la mise en œuvre du projet de coopération interterritoriale :

 

 les partenaires

 

Région

Nom du GAL ou du territoire

Bretagne

GAL de Trégor-Goélo

Aquitaine

GAL du Pays Basque Intérieur

 PACA

GAL du Gapençais Buech Durance

Limousin

GAL  du Pays Combrailles en Marche

GAL du Pays de Guéret

 

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Le projet de coopération interterritoriale


1) Description des territoires partenaires et lien entre le projet et leur stratégie locale de développement.

Les 5 territoires ont en commun une ruralité très marquée et des correspondances sociologiques, économiques et culturelles. Ces points de convergence se retrouvent dans les documents stratégiques de chaque territoire (charte ou plan de développement). Le premier lien évident de quatre partenaires sur cinq, est d’avoir choisi le thème TIC, car le développement structurant des réseaux numériques et de leur usage par le plus grand nombre, est une chance pour rompre l’enclavement et favoriser le développement dans les territoires ruraux.

Cependant, pour les cinq partenaires du projet, Leader+ est avant tout un outil d’application du développement local, qui pédagogiquement, illustre la nécessité de structurer les territoires ruraux (cf. Pays) ; c’est de plus, un entraînement à la pratique de la démocratie participative. Justement, l’usage d’un outil tel que le SIG, doit renforcer la citoyenneté des acteurs d’un territoire, tant par l’aide à la 

décision qu’il apporte aux élus locaux, que par la compréhension et le contrôle par les citoyens, des décisions prises.L’objectif de ce projet est de permettre une mutualisation des moyens entre cinq territoires pour l’élaboration d’un guide méthodologique sur la mise en place d’un SIG. La réalisation d’un tel outil couplé avec des moyens de communication comme un site Internet, devrait permettre une meilleure diffusion de l’information sur l’intérêt de l’usage du SIG.

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2) Comment les partenaires se sont-ils identifiés ?
Les  premiers contacts ont été  établis  entre les techniciens des structures porteuses des programmes lors de réunions à Rennes, Vendôme, Lyon et Fleurance. Ce projet a été évoqué car pour chaque GAL TIC, plusieurs projets locaux de SIG émergeaient en même temps, souvent sur des choix technologiques différents, mais en utilisant ou en créant les mêmes bases de données. Très vite est apparu le risque de financer plusieurs fois la même chose sur un même territoire et surtout, de  limiter à  quelques-uns l’accès des outils créés à partir de données concernant l’ensemble du territoire et de ses habitants. Chacun étant plus ou moins avancé dans son programme opérationnel, les techniciens se sont retrouvés autour d’une problématique commune : les questions techniques, juridiques rencontrées dans les différentes phases de la mise en place des Systèmes d’Informations Géographiques.

3) Motivation des partenaires et état des lieux du projet
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Il existe un besoin fort de mutualiser la réflexion et les recherches de solutions. Cela va permettre à chaque GAL de sortir du contexte de son seul territoire. Le projet va également permettre de prendre de la distance par rapport aux nombreuses offres commerciales existantes sur les cinq territoires, de pouvoir faire des comparaisons, faire les bons choix. Outre le présent projet, les cinq partenaires, qui tous opèrent dans le cadre Leader+, ont chacun des plans de développement très proches en matière de TIC ou de valorisation des ressources. Bien sûr, le principe de base pour chaque partenaire est de profiter et de faire profiter à tous, des avancements de chacun, notamment en matière de SIG.

Mais la coopération va au-delà ; en effet lors de la rencontre spécifique de tous les partenaires, à GUERET, les 30 et 1er juillet 2004 (voir en annexe le programme de travail et compte rendu), il a été convenu que chaque GAL développerait en propre une action spécifique SIG complémentaire des quatre autres. Ainsi à l’issue du projet, sur une même durée d’expérimentation, mais en des lieux et contextes différents, chaque GAL exploitera un outil plus complet et à caractère universel et ce, en réalisant des économies importantes de temps et de financement.

Les deux jours de travail effectués en Creuse ont également permis un rapprochement plus chaleureux des partenaires, ce que ne permet pas toujours les grands rassemblements nationaux ; cet aspect est essentiel et mérite d’être souligné, car le succès d’un projet aussi bien conçu soit-il, repose toujours sur la capacité relationnelle de celles et ceux qui le mettent en œuvre. Ce fut également l’occasion de rencontrer les élus et techniciens du Conseil Général de la Creuse notamment, avec une volonté affichée de ces derniers, de faire prochainement connaissance avec leurs homologues des territoires représentés.


4) Objectifs du projet de coopération interterritoriale proposée et plus value

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Elaborer une boite à outils standard
permettant la mise en place d’un Système d’Information Géographique basique, à l’échelle et au service d’un territoire rural (cf. Pays), tout en tenant compte de la spécificité de chaque territoire.

La finalité d’un tel outil est de permettre non seulement une aide à la décision pour tous les acteurs locaux, en terme de développement et d’aménagement de l’espace rural, mais aussi et surtout, une meilleure compréhension et donc implication de la population rurale.

La vocation du présent projet est de proposer des exemples d’applications SIG sur chaque territoire partenaire, avec une durée de réalisation et un coût moindre ; le concept « boite à outils » et son mode d’emploi devrait encourager chaque commune, agences de développement, associations… à sa propre application SIG, dont la standardisation décuplerait le maillage d’un territoire, et faciliterait la mise à jour permanente des données géo-référencées. Il s’agit donc bien sur chaque territoire, de mutualiser les données existantes, d’en organiser le transfert entre les structures qui les génèrent : ilreste nécessaire d’éviter la double saisie d’une information qui est une perte de temps importante. Enfin le dernier point est de former le personnel des structures à avoir le réflexe SIG dans la gestion de l’information, par l’apprentissage de  la localisation géographique de celle-ci.

Enfin, l’ambition ne faisant pas défaut, la conception d’un package SIG opérationnel bilingue (français/anglais) pourrait simplifier la diffusion tant aux GAL français qu’européens.

 

Le projet se réaliserait en 4 phases chronologiques et simultanément pour la 2 et la 3 :

 

 

Phase 1 : études et recherche

Au moins 2 études concernant l’ensemble des partenaires seront réalisées et partagées entre chacun, c'est-à-dire avec des prestataires communs, permettant une approche plus complète car positionnée au-delà des besoins et attentes d’un seul territoire. Le travail commun portera ici sur le partage des informations récoltées, l’élaboration des cahiers des charges, la sélection des prestataires, et le suivi des études au sein d’un groupe de pilotage commun.

-         étude 1, faisabilité technologique et recommandations : il s’agit ici de définir qu’elle est le kit de base minimum opérationnel pour démarrer un SIG « standard ». Le pack pourrait contenir le cadastre numérisé d’un territoire (plan et matrice selon les utilisateurs), une couche cartographique IGN correspondante et un système d’application photographique exploitable cartographiquement. Les recommandations porteraient sur les choix techniques et de gestion à effectuer à partir de comparatifs de plusieurs scénarios possibles en fonction des besoins, de compatibilité technique avec les systèmes standard d’exploitation, d’évolution possible des technologies etc. Il y aura par ailleurs une étude comparative des coûts de gestion (fonctionnement et investissement) en interne ou en externe d’un SIG.

-         étude 2, cadre juridique d’accès en ligne aux données du SIG : il s’agit ici de définir quels sont les droits et les devoirs tant des utilisateurs que des promoteurs d’un SIG et particulièrement, de cibler les échanges de données. Cette étude recouvrirait les conditions du respect de la propriété intellectuelle, de la hiérarchisation dans l’accès aux données SIG (limites de la diffusion de la matrice cadastrale par exemple), de la sûreté et de la véracité des bases de données etc.

Phase 2 : expérimentation in situ (prologiciels) d’une méthodologie  SIG sur chaque territoire partenaire

 

Chaque prologiciel pourra intégrer la collecte et l’organisation des données géo-référencées existantes, et/ou  la création de données exploitables avec un système cartographique. Ce qui sera mis en commun par les partenaires ne sont pas les données propres à chaque territoire pour une application, mais la méthode utilisée ou la structure  des bases de données, c'est-à-dire par exemple, le plan de saisie des données et le système expérimenté des requêtes permettant une application SIG. Il pourra être proposé aux partenaires de saisir leurs propres données sur un système modèle déjà éprouvé par l’un d’entre eux en ayant des modifications légères à apporter pour l’adapter aux données du territoire et ainsi permettre une réduction des coûts de réalisation.

 

Ainsi, les applications (prologiciels) de chaque partenaire seraient les suivantes :

-         Pays Basque intérieur : élaboration de prologiciels SIG territorial adaptés au contexte local avec pour objectif de démocratiser l’information géographique au bénéfice du citoyen. Cette action vise à

o       devenir un outil d’aide à la décision pour les élus locaux dans la gestion de l’espace,

o       favoriser l’élaboration conjointe élus/société civile, du projet de territoire,

o       d’informer les citoyens par un  media  plus « expressif ».

L’usage de logiciels libres sera recherché pour qu’ils soient accessibles à tous, quelles que soient leurs ressources économiques.

 

-         Pays de Guéret : création d’une charte architecturale, paysagère et environnementale sur le territoire du Pays qui pourrait se traduire par une représentation cartographiée pour chaque commune, avec renvoi photo au type de matériaux de construction à utiliser, par exemple, etc. Il est à noter qu’en fin 2004, les 44 communes du Pays auront leur cadastre numérisé. L’applicatif du Pays Basque pourrait tout de suite s’appliquer en Creuse et donc, se développer en commun.

 

-         Pays de Combraille en Marche : représentation cartographiée de l’offre touristique pour chaque commune et/ou Communauté de communes avec catégorie, type,… Par ailleurs le territoire va mettre en place un schéma de développement touristique pour spatialiser les enjeux sur ce thème dans les 5 ans à venir d’où la nécessité de pouvoir modéliser les objectifs et les actions préconisées cartographiquement. D’autres applications sont également envisagées à partir de la Charte Architecturale et Paysagère déjà existante,  de l’étude habitat (offre, besoins et potentialités) qui devrait débuter en 2005 ainsi qu’un schéma de développement économique. D’autre part le Pays a mis en place un système de pilotage de la Charte de Pays (Mobilisation, connaissance et évaluation) comprenant une partie cartographique.

 

-         Pays du Trégor-Goëlo : élaboration d’une méthodologie pour la description des données (Métadonnées), Formation des utilisateurs à cette méthodologie, capitalisation et échanges de données géoréférencées sur la thématique de l’environnement via un site Intranet/ Extranet.

 

-         Pays du Gapençais-Buëch-Durance : élaboration de prologiciels  SIG de randonnée relevant autant de la collecte que de l’organisation des données géo-référencées. Cette action vise à devenir un outil d’aide à la décision pour les collectivités locales ainsi qu’un outil fonctionnel d’information à destination des usagers et des citoyens du territoire.

Phase 3 : formation-action sur la gestion, l’actualisation et les usages du SIG

 

L’ambition du projet est de faire du SIG un véritable outil d’aide à la décision et ce d’autant plus, que les acteurs locaux exerçant en milieu rural n’ont pas toujours les moyens humains et financiers de se faire conseiller. L’intérêt du SIG est de traduire visuellement l’impact d’un projet sur un territoire en le positionnant géographiquement.

La propriété essentielle du SIG est de représenter cartographiquement autant de critères que l’on veut par ajout de couches successives. Plus il y a de couches répertoriées sous forme de base de données et plus l’outil SIG est riche et efficace. Il est donc indispensable de créer les bases de données et surtout de les actualiser. Et contrairement à une idée très répandue, il ne s’agit pas ici que d’affaires de spécialistes, mais surtout d’organisation et de méthode à la portée des structures même les plus modestes. Il suffit de constater, ne serait-ce qu’à l’échelle du Pays, les quantités d’informations qui circulent et qui ne sont pas partagées. Le problème de fond est que ces informations sont très rarement géolocalisées.

Il s’agit donc dans cette phase non seulement de familiariser les décideurs publics ou privés à l’usage du SIG, mais aussi et surtout à former les pourvoyeurs d’informations à « penser SIG » ; c'est-à-dire par exemple, à prévoir un code de localisation géographique sur certains formulaires administratifs, à enrichir, compléter et actualiser les bases de données partagées avec d’autres, car évidemment, les utilisateurs d’un SIG sont à la fois des pourvoyeurs de renseignements pour le SIG et inversement.

Cette sensibilisation des personnes sur le travail « collaboratif » est un apprentissage sur le moyen et long terme qui sera d’autant plus efficace qu’il se traduira en action immédiate.

Cette phase consistera donc à élaborer une progression pédagogique adaptée et modélisable. Cette élaboration sera expérimentée et validée en situation de face à face pédagogique, ce qui pourrait être l’occasion de rassembler des « stagiaires » issus des cinq territoires partenaires. En terme d’action liée à la formation, il pourrait s’agir de la création d’un applicatif SIG simple et commun à tous les partenaires.


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Phase 4 : capitalisation et diffusion des résultats en continue

 

Cette ultime phase consiste à la création d’une boite à outil virtuelle utilisable sur un site Internet dédié aux GAL Leader+, donc permettant également les échanges et l’évolution des produits présentés. Contenu de la boite à outil :

-         Pack SIG standard : selon quelques scénarios types en fonction des besoins recensés, recommandations sur la numérisation du cadastre, comparatif sur les logiciels d’exploitation, le matériel, les coûts, leur durée de vie par rapport à l’évolution technologique etc., conseils sur les choix cartographiques à effectuer, utilisation de la photographie et de ses applications SIG etc.

-         La réglementation selon les usages et les usagers SIG : nomenclature des situations juridiques possibles liées à l’exploitation et la diffusion d’un SIG, copyright, propriété intellectuelle, protection des personnes etc.

-         3 à 4 modèles de prologiciels  SIG : configuration des bases de données correspondantes à chaque applicatif selon le logiciel d’exploitation retenu. Ces outils préfigurés permettraient la saisie de données selon un plan de saisie déjà élaboré et avec le système de requêtes correspondant. La saisie effectuée, l’outil SIG est opérationnel.

-         1 mallette pédagogique sur le « travail collaboratif » : sur la sensibilisation et la formation des utilisateurs SIG, portant sur l’aide à la décision, la constitution de bases de données à partir d’informations courantes, l’actualisation des données, l’organisation SIG pour un service administratif etc., complété par un modèle SIG d’application pédagogique et d’accès au « Web Maping » (cartes en ligne).

-         La méthodologie sur les Métadonnées : description des données géoréférencées avec des exemples de tableau type « index », formation à la saisie des tableaux, réalisation d’un site Intranet et Extranet permettant de diffuser les Métadonnées et expérimentation des échanges de données entre structures.


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5) Comment le projet de coopération interterritoriale va-t-il être conduit ? 

 

L’animation et la coordination seront assurées par le GAL Pays de Guéret. Une rencontre de suivi et d’état d’avancement du projet global se fera au moins une fois par trimestre, avec l’ensemble des partenaires. Ce sera l’occasion pour chaque GAL et à tour de rôle, de recevoir ses partenaires en organisant des rencontres avec les élus locaux, en visitant des lieux d’expériences significatives etc.

Sur le principe, 2 types d’actions sont prévus : des actions partagées qui concernent principalement les études, et des actions spécifiques qui seront développées sur chaque territoire de GAL partenaire et dont les résultats seront cumulés et redistribués à tous les partenaires.

 

Pour les actions partagées : un groupe de travail constitué de représentants de chaque GAL (groupe de pilotage) aura à charge l’élaboration commune des cahiers des charges relatifs aux études à effectuer, la sélection des prestataires, le suivi de réalisation des études et la diffusion des résultats lors des rencontres trimestrielles. Il pourra être fait appel à une expertise maîtrise d’ouvrage pour notamment, assurer le suivi technique des études. L’essentiel de la collaboration pourra se faire à distance, mais il sera nécessaire sur la durée des études, de se réunir plusieurs fois : audition/sélection des prestataires, démarrage étude, rendu mi-parcours et restitution. Au niveau financier, les honoraires et frais des prestataires sont proportionnellement répartis sur chacun des partenaires du projet (émission de 5 factures pour chaque prestation).

 

Pour les actions spécifiques : cela concerne les prologiciels  SIG, c'est-à-dire l’élaboration d’applications différentes pour un même outil, étant convenu qu’à l’issue du projet, chaque partenaire met son expérimentation réalisée à la disposition des autres. Chaque partenaire aura donc 4 à 5 applications différentes pour son territoire.

Bien que le développement de ces expérimentations soit spécifique, cela n’empêche pas une collaboration bilatérale par exemple, sur des phases communes. Cela concerne aussi des actions de formation propre au développement de l’expérimentation de chaque territoire ou encore la méthodologie sur les métadonnées environnementales.

6) Résultats et impacts attendus

 

-         constituer une masse critique intéressante pour optimiser les outils et applicatifs SIG,

-         réaliser une économie d’échelle par une mise en commun des ressources humaines et financières, notamment en matière d’études,

-         développer le travail collaboratif à distance entre tous les acteurs du territoire,

-         création d’activités et de richesses économiques locales (nouveaux services, valorisation touristique et patrimoniale etc.),

-         pérennisation à long terme du partenariat créé et développement d’un réseau SIG tant au niveau national qu’européen (mise en ligne de la boite à outil par exemple),

-         etc.

 7) Calendrier de réalisation

 

QUOI ?

QUI ?

QUAND ?

 

conventionnement des partenaires

 

 

Tous + CNASEA

 

1er juin 2005

détails des objectifs et résultats attendus pour les deux études afin de préparer la rédaction des cahiers des charges (rencontre des partenaires)

 

Tous

 

7 et 8 avril 2005 à Bayonne

rédaction cahier des charges, lancement appel d’offres études

 

Tous + assistance maîtrise d’ouvrage

 

début mai 2005

sélection cabinets (étude des propositions par chacun des partenaires et téléconférence)

 

 

Tous

 

début juin 2005

restitution des études (rencontre des partenaires en Bretagne)

 

Tous + prestataires études

 

septembre 2005

élaboration des applicatifs autour des SIG locaux et préparation du contenu de la formation-action SIG (au moins 2 rencontres des partenaires, septembre et décembre 2005)

 

Tous + prestataires etc.

 

mai à décembre 2005

test en situation du contenu de la formation-action SIG, méthodologie sur les métadonnées et présentation des applications réalisés (sous forme d’un forum élargi à d’autres partenaires)

Tous et autres GAL partenaires (cf. RIA)

 

fin du 1er trimestre 2006

création de la boite à outils SIG, tests de transférabilité des outils créés, finalisation de la mallette pédagogique, site Internet etc.

 

Tous

fin du 2ème trimestre 2006

évaluation finale, clôture et médiatisation de l’opération

 

Tous + médias, institutionnels etc.

octobre/décembre 2006




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